Fort sabre de chasseurs à cheval, ayant probablement appartenu à un sous-officier.
Poignée entièrement filigranée d'une succession de fils de laiton simples et torsadés. Calotte à longue queue décorée au trait. Branche de garde arrondie joignant la croisière à angle droit. Quillon droit boulé. Oreillons rectangulaires ornés d'un relief en leur centre.
Lame plate, légèrement courbe, allégée de trois gorges sur la presque totalité de sa longueur. Elle porte au talon le faisceau de licteur, poinçon de réception utilisé par la manufacture de Klingenthal de 1793 à 1799.
Très fort fourreau à deux garnitures de laiton reliées entre elles par deux attelles de renfort laissant apparaitre le gainage de cuir noirci. Ces garnitures sont découpées en accolade et décorées au trait. Mince dard de fer asymétrique.
Il s'agit d'une arme clairement destinée au combat caractéristique de la période Directoire (1795 - 1799).
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Huile sur panneau représentant un jeune conscrit barrant la route à Napoléon : "Halte là, on ne passe pas".
Signée en bas à droite A.Carli 1894.
Il s'agit d'une réinterprétation de la fameuse anecdote, dans laquelle une sentinelle obéissant aux consignes arrête tout suspect voulant franchir les limites.
Bel encadrement doré, monté à l'ancienne, décoré de feuillages.
Dimensions : 34,5 cm x 43 cm
Dimensions à vue : 13,5 cm x 21,5 cm
Auguste Carli : né le 12 juillet 1868 à Marseille, mort à Paris le 28 janvier 1930. Sculpteur, peintre, enseignant français auteur de nombreuses oeuvres encore visibles principalement à Marseille et ses environs.
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Aquarelle réalisée par Maurice Orange représentant un jeune officier du 7ème Hussards.
Il semble courir et doit tenir son shako et son sabre. Il est en grande tenue verte et rouge.
Comme toujours chez Maurice Orange la précision uniformologique est remarquable.
Le tableau est signé en bas à droite "Maurice Orange 1905" et dédicacé " A Madame Andrée Ridel Amical souvenir 8bre 1906".
Cette aquarelle, présentée sous verre dans un cadre baguettes à décor de torsade, est de grande dimensions : 61 cm x 44 cm. Elle est légèrement insolée.
Au dos figure l'étiquette de l'encadreur exerçant à Granville, patrie de Maurice Orange.
Maurice Orange : peintre et dessinateur français né le 9 mars 1867 à Granville et mort le 28 février 1916 dans le 7 arrondissement de Paris. Il révèle rapidement des dispositions pour le dessin et ses premiers professeurs l’engagent à s’inscrire à l’École des beaux-arts de Paris. Il se lie avec Édouard Detaille. Il se spécialise dans la peinture d'histoire et en particulier dans l’épopée napoléonienne. Il obtient des médailles et des bourses de voyages. La découverte de l’Espagne, de la Grèce, de l’Italie, du Portugal, de l’Afrique et surtout de l’Égypte lui fournit ses sources d'inspiration. Il utilise toutes les techniques : huile, aquarelle, gouache, fusain, pastel. C'est un coloriste réputé pour sa manière de traiter la lumière.
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Bronze à patine brune représentant un Officier des Chasseurs à Cheval de la Garde Impériale du 1er Empire à la charge.
Il brandit son sabre sur son cheval cabré semblant appeler ses hommes à le suivre. La posture est très originale et le visage très expressif.
Il est en grande tenue avec dolman et pelisse jetée sur l'épaule. Son colback arbore le plumet sur le côté et le cordon.
La terrasse est signée G.Trotin et en dessous figure la mention Bronze France.
Hauteur totale : 60cm
G.Trotin : actif fin XIXème
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Pistolet 1763 modifié 66 par raccourcissement du canon et suppression de la capucine. La quasi totalité des pistolets 1763, jugés trop longs par la troupe, ont fait l'objet d'un raccourcissement réglementaire.
Platine à chien plat gravée "Manufre Royle a St Etienne" et portant le poinçon d'Honoré Blanc, contrôleur à St Etienne de 1763 à 1774. Bassinet en fer. Batterie à retroussis.
Pan gauche du canon daté 65 pour 1765. Le poinçon du contrôleur des canons est en partie effacé. Queue de culasse marquée M 1763.
Les garnitures de laiton portent pour certaines le poinçon PJ avec fleur de lys. La calotte porte le matricule F 10, F désignant la compagnie, 10 le numéro de l'arme dans la compagnie.
A l'arrière de la contre-platine le bois porte le cachet de réception de l'arme finie où figurent les initiales du contrôleur et de l'Inspecteur sous la fleur de lys.
Cette arme est en très bon état dans une belle patine.
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Pistolet de Cavalerie, dit à coffre, du Modèle 1777, premier type, c’est à dire équipé du crochet de ceinture.
Platine gravée St Etienne, poinçonnée du L sous couronne du contrôleur des platines Etienne Lambert (en charge de 1777 à 1784).
Canon, pan gauche, daté 81, pour 1781 et portant le poinçon B sous couronne du contrôleur Berthéas (en charge de 1777 à 1785).
Calotte frappée du J sous couronne du réviseur des garnitures Javelle (en charge de 1777 à 1784).
Côté platine, le bois est daté de MARS 1781, date de réception de l’arme finie, et porte l’initiale A de l’inspecteur Argout (en charge de 1777 à 1781) et le B à la fleur de lys du contrôleur de l’arme finie Boulanger (en charge de 1763 à
1784).
Il est rare de trouver un pistolet à coffre Mle 1777 dans cet état, avec un aussi beau marquage de bois, car ces armes ont servi sur une très longue période, jusque sous l’empire.
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