Superbe coffret nécessaire de pistolets à parcussion signé de Petro à Vienne, en ronce d’acajou, complet de tous ses accessoires : poire à poudre,huilier, baguette, tire bourre, maillet, moule à balle, tournevis faisantdémonte cheminée, boîte à calepins.
Il porte sur le couvercle les armes du propriétaire et ses initiales "SR".
Original système de platine et contre-platine monoblocfinement gravées de motifs feuillagés.
Canon à pans en damas, monté à clavette, portant à l’or l’inscription "PETRO INWIEN" .
Calotte, sous-garde et pontet à repose-doigt gravés des mêmesmotifs feuillagés.
Monture en noyer choisi à crosse finement quadrillée.
Dimensions du coffret : 34 cm x 28 cm
Pistolets : 41 cm

PRIX : 12500 €

Revolver d'officier calibre 11 mm Modèle 1874, de la manufacture d'armes de St Etienne, construit à 35000 exemplaires entre 1874 et 1887. Il se distingue du Modèle 1873 de troupe par un allègement général, un bronzage noir et une dimension plus courte. Il fut largement utilisé durant la Première Guerre Mondiale et équipait encore des unités de réserve en 1940. 

Le modèle présenté, en excellent état, est dans son bronzage d'origine et conserve les mises en couleur réglementaires du chien de la portière et de la détente. Toutes les pièces sont au même numéro (N 6250). L'état mécanique est irréprochable, tant en simple action, qu'en double action. L'intérieur du canon est correct. C'est l

Pan droit du canon marqué S 1876, pan gauche portant les poinçons M dans un cercle du Général Maignien, Directeur de la MAS de 1873 à 1882, et J dans un cercle du Contrôleur Général Principal de l'arme finie Jeuffroy, dessus du canon gravé Mle 1874.

C'est l'un des 6808 exemplaires fabriqués en 1876

Prix : 2200 €

Pistolet d'officier modèle 1816 transformé militairement à percussion.

Platine signée Mre Rle de Charleville poinçonnée du T étoilé dans un losange du contrôleur Tisseron. 

Le canon a été bronzé à la sanguine selon un motif à ruban rappelant les pistolets d'état major Mle 1855. La masselotte ronde est équipée d'une cheminée de guerre. Il est monté à clavette. La queue de culasse blanche n'a pas de marquage. 

Monture à fût court de noyer blond choisi. Crosse finement quadrillée. La contre platine porte différents chiffres et poinçons. Les vis de platines sont encastrées dans des oeillets en laiton. Toutes les garnitures sont en laiton rouge. La bride de sous-garde est quadrillée.

Baguette en fanon de baleine à embout de laiton.

Ce pistolet, en bon état, a conservé la beauté de l'arme d'origine, tout en marquant l'évolution du temps. Dans les années 1840 les armes à silex étaient dépassées.

Prix : 1600 €

 

 

Pistolet de Cavalerie Modèle 1822 Tbis construit neuf à percussion avec masselotte prise dans la masse.

Platine gravée Mre Impale de Chatellerault, poinçonnée d’un J étoilé dans un écu.

L’intérieur de la platine est en parfait état. Toutes les pièces portent les mêmes repères. 

Le côté droit du canon est daté C.1857 pour pour Chatellerault, poinçonné C couronné et marqué MI pour Manufacture Impériale.

La queue de culasse est gravée Mle 1822 Tbis.

Le côté gauche est marqué C de 17,6 A (A pour alésé, c à d porté au calibre de 17,7) et N (pour neuf). Il porte également les poinçons L et M dans un cartouche et le matricule 946.

Côté contre-platine, le bois a conservé son cachet de réception, qui est recouvert du nom de la manufacture de Mutzig qui a procédé à la mise en rayure du canon vers 1860. On y retrouve le matricule 946 de l'arme.

Toutes les garnitures sont poinçonnées, ainsi que la baguette, qui porte aussi le matricule 946.

Ce pistolet est à l'état neuf. Les poinçons sont fleur de coin. Le mécanisme est en parfait état. Les crans accrochent nettement.

Prix : 1400 €

Le pistolet modèle 1849 de Marine est une arme particulièrement intéressante, techniquement aboutie et emblématique de la transition entre les armes à percussion et les systèmes plus modernes. C'est une évolution du système 1837/42.

Platine arrière gravée Mre Nle de Chatellerault poinçonnée d'un L qui pourrait être le poinçon du contrôleur Lahaye à la manufacture de 1844 à 1854.

Canon lisse en calibre 15,2, à pans au tonnerre, puis rond, daté sur le pan droit 1850 et frappé MN pour Manufacrure Nationale avec le poinçon d'Arcelin Directeur de la Manufacture. Pan gauche poinçonné A et C dans un cartouche et F étoilé. Queue de culasse gravée Mle 1849. Hausse et guidon fixes. Ce canon est monté à crochet. Baguette à chaînette.

Crosse en noyer renforcée d'une bride de poignée avec cachet de réception où figure au centre le MN de Manufacture Nationale daté 1851. 

Toutes les garnitures portent les mêmes poinçons. Toutes les vis sont numérotées. La calotte porte l'ancre de marine.

Cette arme est très rare, ce qui en fait le prix. Elle n'a été produite qu'à 8433 exemplaires entre 1849 et 1853. C'est la dernière arme à percussion de la marine française. Elle est dans un excellent état d'origine.

Prix : 3000 €

Le pistolet de marine Modèle 1842 corrige plusieurs défauts constatés sur le Modèle 1837, notamment la fragilité de certaines pièces et la fiabilité de l’amorce. Par rapport à son prédécesseur la cheminée a été renforcée, le chien est spécifique, le canon comporte des éléments de visée (hausse et guidon) et a été modifié au tonnerre, le mécanisme a été renforcé. En résumé, il est plus robuste.

Platine arrière gravée Mre Rle de Chatellerault et poinçonnée du D étoilé de Dombret.

Canon à pans, puis rond de calibre 15,2 mm à âme lisse avec éléments de visée. Il est poinçonné côté droit d'un F étolié. La queue de culasse est gravée Mle 1842. La baguette est articulée.

On retrouve le poinçon de Dombret sur toutes les garnitures.

La monture est de noyer verni avec crochet de ceinture.

Cet exemplaire est dans un très bon état d'origine et présente des poinçons et gravures d'une grande fraicheur. Il n'a jamais été touché.

Prix : 2400 €